La Fondation KPC fait un important don aux jeunes du quartier Lambanyi

Lambanyi le 30 mai 2017 à la résidence privée de KPC : La jeunesse de son quartier, Lambanyi, a bénéficié des largesses du PDG du groupe guicopres qui les à offert...

la Fondation KPC pour l'Humanitaire au sécours de la culture

Conakry, 31 juillet 2017 Dans une ambiance bon enfant, la Fondation KPC pour l'Humanitaire à reçu cet après midi dans nos des artistes comédiens Guinéens et a procédé à une remise...

La Fondation KPC pour l'humanitaire soutien activement l'artiste Gnamakoro Kanté.

Le PDG du Groupe Guicopres Kerfalla Camara KPC, à travers la Fondation KPC pour l'humanitaire, soutien activement l'artiste Gnamakoro Kanté.Dédicace prévue le Samedi 15 Avril 2017 à 20h à l'université...

Don de 100.000.000 gnf au Comité National Olympique Guinèen

A travers la Fondation KPC pour l'humanitaire, le PDG du Groupe Guicopres fait ce matin un don au Comité National Olympique Guinèen, représenté par El Hadj Ben Daouda Nassoko. Un...

La Fondation KPC évacue un footballeur blessé au Maroc

La Fondation KPC pour l'humanitaire partage la préoccupation de l'ASKaloum suite à la grave blessure du gardien de but Abdoulaye Kante lors du match de championnat national de ligue 1...

Kerfalla Camara kpc, Manager ''Nimba d'Or'' et prix du Mécène 2015 au ''Guinée Music Awards''

L'Association de la presse sportive guinéenne ''Pathé Diallo'' a procédé ce vendredi 4 décembre à la remise des trophées et satisfecit aux meilleurs sportifs de Guinée courant les années 2014 et 2015....

123456

Plus d'aide pour vaincre Ebola

Les trois pays frappés par Ebola ont appelé mardi la communauté internationale à lancer un «plan Marshall» pour aider à leur redressement économique et gagner la guerre contre Ebola, lors d’une conférence à Bruxelles visant à coordonner les combats encore à livrer contre l’épidémie.

«L’impact d’Ebola sur nos économies a été profond» et cela impose «des plans et stratégies de redressement» pour accompagner à long terme les pays frappés, a déclaré la présidente du Liberia, Ellen Jonhson Sirleaf, devant les principaux acteurs de la lutte contre Ebola réunis dans un palais gouvernemental bruxellois.

«Il n’y a aucun doute que cela va requérir des ressources significatives, même un plan Mashall», sur le modèle du plan américain de reconstruction de l’Europe après la Seconde guerre mondiale, a-t-elle ajouté.
Le Liberia, la Sierra Leone et la Guinée vont «présenter un plan régional» en ce sens lors d’une réunion en avril de la Banque Mondiale et du FMI, a indiqué le président guinéen Alpha Condé. Il a aussi appelé les pays donateurs «à ne pas en rester aux annonces mais à débourser les aides promises», dénonçant des retards en la matière.
Sur les 4,9 milliards de dollars engagés jusque là contre Ebola, 2,4 ont déjà été déboursés, selon une source européenne, pour qui il s’agit d’une rapidité «rare».
Les trois pays doivent particulièrement être soutenus pour reconstruire «de manière urgente leurs services sociaux», en particulier en matière de santé et d’éducation, a relevé le président de Sierra Leone, Ernest Bai Koroma.
Chute de 12% du PIB de la région touchée, systèmes de santé sinistrés avec le risque de voir le sida ou la malaria regagner du terrain, production agricole réduite de moitié, secteur minier affecté: un soutien à long terme est de fait requis pour faire face au désastreux impact économique et social de l’épidémie, selon la Commission européenne.
Le FMI a pour sa part annoncé lundi avoir accordé à la Sierra Leone une extension de crédit et un allègement de dette pour un montant total de plus de 187 millions de dollars, espérant que cela aidera «à réunir davantage d’aide financière de la part de la communauté financière internationale».
- Le «zéro cas» visé pour mi-avril -
Les trois dirigeants ont aussi fait front commun contre tout relâchement des efforts livrés sur le terrain pour arriver au «zéro cas» humain. Mme Sirleaf a rappelé qu’ils s’étaient fixés mi-avril pour atteindre cet objectif.
«Il n’y aura pas de victoire totale tant qu’il n’y aura pas zéro cas», a souligné M. Koroma.
Après un «manque de coopération», «cette réponse régionale est une première et c’est intéressant», a salué pour l’AFP la secrétaire d’État française au Développement, Annick Girardin.
L’engagement à redoubler de mobilisation pour éradiquer la fièvre hémorragique était relayé par tous les participants : agences de l’ONU, Banque mondiale, ONG ainsi que délégations européennes, américaine, chinoise, cubaine ou australienne.
Même si la contamination reflue, «l’épidémie n’est pas finie», a insisté la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini.
«Cela va être une tâche très difficile et méticuleuse», a souligné le coordinateur de l’ONU pour la lutte contre l’épidémie, David Nabarro.
Depuis le pic de l’épidémie, pendant l’automne, les nouveaux cas ont été divisés par dix, passant de quelque 900 à une centaine en moyenne par semaine, selon l’ONU. Quoique tardifs, le sursaut international et l’engagement africain ont permis de contenir l’épidémie, qui a fait quelque 9.700 morts recensés.
Si parmi les trois pays les plus touchés, le Liberia est sur la bonne voie, la tendance est toutefois repartie à la hausse dans certaines zones côtières de Guinée et de Sierra Leone, avec une persistance de foyers aléatoires dans des zones reculées de ces pays d’Afrique de l’Ouest.
Parmi les priorités, la mise en place d’équipes sanitaires volantes pour mieux ventiler la riposte. Une des préoccupations est de convaincre des «communautés qui résistent encore» d’adopter les bonnes pratiques, selon Ismaïl Ould cheikh Ahmed, qui dirige la mission de coordination des Nations unies pour Ebola.
En matière de personnel, «il manque encore de 200 à 300 spécialistes de santé publique», à trouver surtout en Afrique pour plus d’efficacité, a précisé M. Nabarro à l’AFP.
Le retard pris pour mobiliser et former les quelques milliers de soignants requis a toutefois été comblé pour l’essentiel, grâce à l’engagement de nombreux Africains et à la mise en place d’un système d’évacuations médicalisées rassurant les volontaires étrangers.

 

AFP

Dernières Infos

Plus d'aide pour vaincre Ebola

Plus d'aide pour vaincre Ebola

Written By Super User on dimanche 8 mars 2015 18:22

Notre Page Facebook

Qui sommes nous?

La fondation s'inscrit dans le long terme. Il faudra du temps pour éradiquer toutes les maladies et fléaux de notre pays. Il faudra des moyens, financiers et humains. Nous y arriverons, avec les moyens de la GUICOPRES, d'autres PARTENAIRES et de la population guinéenne. Car nous sommes tous acteurs du pays.
Aujourd’hui première entreprise de Guinée en termes de chiffre d’affaires, GUICOPRES est devenue un réservoir d’emplois pour les jeunes et un acteur de premier plan dans l’humanitaire. Kerfalla Camara n’oublie pas d’où il vient et, de ce fait, nourrit un sens élevé de la solidarité.